Église Sainte Famille

A la fin du XIXème siècle, les villages de Beautour et de la Bussaudière étaient séparés par le ruisseau des Noé, deux autres gros villages existaient : le Bois Hardy et les Landes.
L’histoire de la paroisse de Beautour est étroitement liée à la famille TERTRAIS. Le village de Beautour fait partie à l’époque de la paroisse de Vertou.
Le 7 Juillet 1890, M. Mainguy, Curé de Vertou, écrivait au Père Supérieur des Soeurs de St Gildas 
  « Je viens vous entretenir d’un projet que j’ai en tête depuis longtemps, et qu’il est temps, je crois, de réaliser. Il s’agit de fonder une école maternelle dans un de nos grands villages, où elle serait appelée à rendre d’immenses services »
Les deux villages de Beautour et la Bussandière renferment une population à peu près égale à celle du bourg de Vertou, ils ne forment qu’une seule agglomération et sont entourés, à brève distance, de plusieurs villages importants. Il y a dans le quartier beaucoup d’enfants. Les hommes sont en général ouvriers, soit à l’usine Tertrais, soit à l’usine Cassegrain, soit à Nantes. Les femmes sont à peu près toutes blanchisseuses c’est à dire qu’elles sont extrêmement embarrassées de leurs enfants toute la journée, tandis qu’elles sont au fourneau ou à la rivière. L’asile (école maternelle) de Vertou, à 3 kilomètres, est impraticable pour ces enfants, qui restent en très grand nombre, tous les jours, sans surveillance et sans soins .Il y a donc là, pour vous, une oeuvre nécessaire à créer. Cette oeuvre est demandée depuis longtemps, et les quelques démarches que j’ai faites ou fait faire ayant été connues, ça été un cri de joie dans toute la localité.

Monsieur Mainguy craint toutefois que si l’on tarde à ouvrir cette école, les parents ne se lassent et envoient leurs enfants au groupe scolaire laïque Ripossière du quartier St Jacques, à Nantes.
On du attendre cependant. Le 9 Août 1894, le Curé de Vertou annonçait au Père Supérieur de St Gildas que la construction de l’école maternelle de Beautour était commencée et montait rapidement. Participaient à cette fondation Monsieur Tertrais, Monsieur Mainguy et la Congrégation de St Gildas.
L’école devait être payante : un sou par jour et par enfant, sauf pour les pauvres. Les deux Soeurs qu’avait demandées le Curé habiteraient à l’école de Vertou ; matin et soir, pour se rendre à Beautour et en revenir, elles emprunteraient le bateau de la Sèvre sur lequel Monsieur Mainguy leur avait obtenu le passage gratuit.
Une question restait pourtant à régler : le jeudi, jour de congé, les enfants seraient livrés à eux-mêmes. Une garderie serait alors fort utile.( lettre de M. Mainguy des 13 et 28 septembre 1894). Cette demande fut-elle acceptée : nous n’avons pas de renseignements là dessus.

Le 5 Janvier 1895 s’ouvrait enfin l’école maternelle de Beautour. La bénédiction solennelle en fut faite le dimanche 31 Janvier.
La direction de l’école fut confiée à la Soeur Joseph-Marie de l’Enfant-Jésus qui, dès le début, eut beaucoup d’élèves.Nous n’en connaissons pas le nombre précis, pas plus que le nom de la Soeur adjointe. En revanche, nous avons davantage de renseignements sur la directrice, Soeur Joseph Marie de l’Enfant~Jésus (Joséphine Ganachaud). Elle avait 34 ans quand elle arriva à Beautour. Elle devait y rester de 1895 à 1941, elle était également une excellente maîtresse d’école maternelle.

A la suite de la loi du 1er Juillet 1901 sur les Associations (art. 13 § 2), on exigea que chacun des Etablissements d’une Congrégation, même autorisée, eût reçu une autorisation particulière du Gouvernement. Ceux qui ne l’avaient pas encore devaient en faire la demande avant le 15 Janvier 1902.
L’école de Vertou possédait cette autorisation par un décret du 12 Octobre 1857. S’appuyant là dessus, les Supérieurs de St Gildas pensèrent que cette autorisation était valable aussi pour l’école maternelle de Beautour qui n’était qu’une annexe de l’école de Vertou.
Le 16 Juillet 1902, le Préfet de Nantes écrivait à la Supérieure Générale de St Gildas « La direction des Cultes que j’ai consultée, la suite de notre entretien d’hier, me fait connaître qu’on ne peut considérer comme annexes que les établissements qui sont dans le même immeuble que l’établissement autorisé ».
L’école de Vertou Beautour ne pouvait bénéficier de l’autorisation accordée à celle de Vertou.L’école maternelle de Beautour a été fermée en Juillet 1902. Toutefois, elle rouvrit comme simple garderie.

En 1904, l’école maternelle rouvrait ses portes avec un personnel sécularisé. Soeur Joseph, connue maintenant sous le nom de Mademoiselle Joséphine Ganachaud, reprit son poste de directrice. A ses talents d’institutrice, elle ajoutait ceux d’une bonne éducatrice. Elle ne ménageait pas sa peine auprès des enfants, et savait bien leur parler de Dieu.
Elle fut secondée pendant 25 ans par Mademoiselle Ursule Boudaud, adjointe laîque d’abord ; celle-ci devint ensuite, après être entrée au Noviciat de St Gildas en 1924, Soeur Madeleine de-la croix. Elle se dévoua elle aussi, sans compter , à ses élèves.
Après un bon nombre d’années, les deux institutrices eurent la joie de voir ouvrir une paroisse à Beautour. Les enfants devenaient de plus en plus nombreux : il fallut ouvrir une école primaire.
Enfin, Soeur Joseph Marie de l’Enfant Jésus, âgée de 80 ans et usée par le travail, elle rentre à la Maison Mère de St Gildas en 1941, en compagnie de Soeur Madeleine de la croix trois ans après, elle mourait le 19 Mars 1944.
Quant à Soeur Madeleine, elle rendit service pendant 15 ans encore dans divers établissements.

La population de Beautour n’avait pas oublié Soeur Joseph Marie de 1’Enfant Jésus. A 1′ annonce de son décès, de nombreux témoignages de regret et de sympathie furent adressés à la Maison Mère de Saint Gildas. Les personnes nées dans les années 1940-1950 se souviennent de Sœur CLAIR (l’infirmière) qui nous a fait nos piqûres et nos vaccins 

Nous ne connaissons pas le nombre des enfants qui fréquentaient l’école maternelle de Beautour, de 1895 à 1902. Ils ont dû être comptés avec ceux de l’école de Vertou Bourg, dont Beautour n’était qu’une annexe.
C’est seulement à partir de l’année scolaire 1935-1936 que nous avons des renseignements précis, d’ailleurs fort irréguliers de 97 élèves en classe enfantine, en 1935-1936, on en arrive à 153 en 1942-1943 (classe mixte).
En 1938-1939, on signale en outre deux classes primaires : le total des élèves passe alors de 188 en 1938-1939 à 252 en 1942-1943.
De 1945-1946 à 1948-1949, à la classe enfantine s’ajoutent quatre classes. Le nombre des élèves dépasse les 200 (de 250 en 1946-47 à 213 en 1948-49).
A Sœur Joseph Marie de l’Enfant Jésus, ont succédé comme Directrices : Sœur Marie Saint Eugène, jusqu’en 1946 (décédée le 26 Juillet 1977), Sœur St Louis de l’Eucharistie (Anne-Marie Bertho) – 1947-1956, Sœur Marie-Madeleine Haulbert – 1956-1970.(Marie de l’Ange Gardien), Soeur Jeannine Mondain – 1970-1980.

Sur le terrain à coté du presbytère est construite en juin 1933 et inaugurée le 14 janvier 1934 par le chanoine Ménard, représentant de Monseigneur, la salle des fêtes ‘Saint Georges ». Pendant l’été 1935, une garderie d’enfants est ouverte avec, comme surveillantes, les deux soeurs de l’Asile : succès complet, une centaine d’enfants y sont accueillis. Les activités se poursuivent par l’ouverture du cinéma le 23 janvier 1937.
Le bulletin paroissial Echo de Beautour qui parait pour la première fois en 1936, s’arrête en 1938.

Les enfants de Beautour fréquentent surtout l’école de la Ripossière pour sa gratuité, la mairie de Nantes ayant demandé une participation à la municipalité de Vertou. C’est à la même époque (octobre 1937), qu’est créée1 à la place de l’Asile SAINTE VALENTINE, la première école des filles de Beautour, tenue toujours par les sœurs de Saint-Gildas des Bois. Beautour compte alors, à l’époque, 1700 habitants.

Le 15 mars 1939 à la salle des fêtes ‘Saint Georges » a lieu la première création de spectacle théâtral grâce à la persévérance de M. H. Ordronneau fils.
En 1940, l’Abbé Pineau demande à la congrégation de Saint-Gildas une sœur infirmière : Sœur Claire est nommée, elle a fait les piqûres et les vaccins de beaucoup d’entre nous.
Le 23 août 1941, Sœur Saint-Joseph, supérieur de l’école des filles est rappelée à la communauté de Saint-Gildas après 47 ans de dévouement, elle est remplacée par Sœur Saint Marie Saint Eugène.

En septembre 1941 l’abbé Pineau est nommé curé de Saint Sébastien, l’abbé Michon arrive à Beautour
              De  1941 à 1947 durant les vacances sous la responsabilité de l’abbé Michon les enfants se retrouvent au patronage près du presbytère .C’étaient les grands jeux dans les  »terres aux gués » lieu qui se trouve actuellement dans le bas des prés en dessous de l’ancienne tenue maraîchère de la famille L. Vinet ,facilement accessible par le chemin piétonnier qui relie Beautour à Vertou, les grands rallyes , les défilés dans les rues de Beautour , avec les accompagnateurs Robert Brenon et Edouard Charrier.        

            En juin 1944 se déroule une mission assez spéciale. Il s’agit d’un vœu national qui consistait en une prière continue à la vierge .cette continuité se matérialisait par la pérégrination à travers la France d’une statue de Notre Dame de Boulogne représentant la vierge et l’enfant dans une barque. Ce fut le grand événement religieux de la guerre
           Le 7 Juin 1944 une vingtaine de personnes réunie au patronage de Beautour pour confectionner des fleurs artificielles en vue du prochain passage de Notre Dame de Boulogne. Le son des sirènes auquel nous étions habitué n’a pas interrompu nos occupations, mais le bruit infernal de ce qui se passait , nous ne savions pas l’endroit , engendra une grande peur. Si bien que l’abbé Michon le chapelain de Beautour nous invita à nous mettre à genoux et nous donna à tous l’absolution générale . Le bombardement avait eu lieu sur Saint Sébastien

Le 08 novembre 1947, Monseigneur Villepelet décide la création de la paroisse Notre Dame des Victoires. Mr Georges Tertrais est alors très mécontent. Il faut que Monseigneur se déplace en personne pour expliquer la situation, les limites de la paroisse sont les suivantes
-avec la Paroisse Saint-Jacques : carrefour du lion d’or, chemin des Bourdonnières.
-avec la  Paroisse Saint-Sébastien : la route de Clisson du carrefour du Lion d’Or au carrefour de la Grande Lande.
-avec la  Paroisse Vertou : la Sèvre et le chemin du Mortier Vannerie jusqu’à la route de Clisson.
Le premier Curé nommé est l’Abbé LETOURNEUX, il fait reparaître l’ECHO DE BEAUTOUR. Le patronage des garçons rouvre sous la direction d’un séminariste Charrier Edouard et ensuite d’un séminariste de cinquième année Boucherie. Noël 1947, une chorale est constituée. La première confirmation par Monseigneur Villepelet a lieu le 19 juin 1948 en la Chapelle.

La décision est prise de construire sur le terrain de Brindejonc une école de garçons, elle ouvre le 27 septembre 1948, sa bénédiction a lieu le 07 novembre 1948. Il est demandé aux frères de Saint Gabriel un directeur, demande qui reste sans réponse.
Le Curé Letourneux lance en 1949 la J.O.C. et la J.O.C.F.
La première visite pastorale de Monseigneur Villepelet a lieu le 21 mai 1950. Un conseil pastoral est créé en cette année 1950.
Le 11 Octobre 1950 arrivée du premier directeur des Frères de SAINT GABRIEL. Ricolleau Valentin Frère Rosius-Marie il n’enseigne pas à Beautour il est économe à Haute- Goulaine.
En 1951 Sudre Joseph Frère Henri arrive à la direction de l’école beaucoup de personnes se souviennent de lui pour sa rigueur au travail, sa bienveillance à la cantine, et ses bons résultats au certificat d’étude.
 Il aura comme adjoints frères de Saint Gabriel :
      -1952-1956 : Tanguy Albert Frère …..
      -1956-1958 : Giraudineau Luc Frère ……
En 1959 Barillon Henri Frère Benjamin est nommé comme directeur c’est lui qui demande aux élèves de récupérer la ferraille et en la vendant, il installe le chauffage central dans l’école.
Il aura comme adjoints frères de Saint Gabriel :
      – 1959-1960 : Charrier Moise Frère Bernard
      – 1960-1962 : Jan Jean Frère……      – 1962-1963 : David Paul Frère……      – 1963-1965 : Draoulec Bernard Frère …..      – 1965-1967 : Lecorre Denis Frère ….      – 1967-1969 : Branger Paul Frère ……      – 1969-1970 : Plantec Corentin Frère …..      – 1970-1975 : Cherruaud Alfred Frère …..(il n’enseignait pas)      – 1973-1975 : Prier Louis Frère Louis

Le 28 Juin 1975 les frères de Saint Gabriel quittent l’école de Beautour  
A cette époque, Beautour compte 2748 habitants. L’année 1951 est importante pour la jeune paroisse de BeautourLe 29 juin 1951 : ordination d’Edouard Charrier.

Un comité de parents d’élèves est créé le 14 septembre 1951 pour gérer les écoles de Beautour, il est constitué de Mrs L. Vinet, L. Ramé, H. Ordonneau, H. Méchineau, L. Guérin, R. Garnier, C. Charruau, L. David, J. Couvrand, A. Guiochet, E. Bahuaud, J, Poupelin. Il réorganise les deux kermesses qui ont lieu : une début mai à Brindejonc (rappelez-vous le toboggan famille David, le stand de mesdames Vinet et Garnier autour du palmier, la grande roue : G. Herel et Jean Charrier,l’avion et sa fléchette sous les sapins Y. Guérin R. Fourrier, le bar du haut sous les marronniers, responsables Mrs Chanteux , Charrier A., Siaudeau J. et le bar du bas responsables la famille Bahuaud et Desmas. Le soir, soirée saucisses sous le préau agrandi). L’autre début septembre à la cale de Beautour sur les bords de la Sèvre (rappelez vous les joutes et le water-polo sur la rivière, le ski sur l’herbe derrière le tracteur de L. Vinet, les frites de M. Raballand. Toutes ces manifestations étaient préparées par des bénévoles avec le concours pour le transport des camions des familles Charrier L. et J. Garnier et Vinet etc. pour aller chercher, par exemple le podium à Saint-Jacques).

L’année 1951 se termine par la création à Beautour de la caisse rurale qui se tenait au presbytère.
Beautour s’agrandit tellement que la municipalité crée un cimetière le 2 novembre 1952. Le curé Letourneux désire la création d’un nouveau centre religieux car sa paroisse se développe énormément vers le Bois-Hardy, la route de Clisson et les Landes. Il se démène sans compter pour ce nouveau lieu qui sera plus central malgré l’opposition des commerçants de Beautour. Après également beaucoup de problèmes avec la famille Tertrais.

La paroisse achète par adjudication un baraquement qui se trouvait près de Château-Bougon. Il est démonté et transporté gracieusement par Mrs Vinet, Letourneux, Morvan, Baron (marchand de charbon) Loiret, Ramé, Coilier, Brangé A. et Charrier E. La construction commence à Brindejonc et l’église de la Sainte Famille est inaugurée et bénie le 15 Aout 1953 et la première mission a lieu du 10 Octobre 1953 au 1er Novembre 1953.
le 5 Octobre 1953 Monseigneur Villepelet crée la chapellenie de Saint-Jean. Les nouvelles limites de la paroisse de Beautour sont les suivantes (limites actuelles)
-avec la Chapellenie de Saint-Jean (paroisse de Saint-Sébastien à l’époque) : rue des Bourdonnières, route de Clisson, rue des Bois, rue des Lys et rue des Bernardières.
-avec la Paroisse de Saint-Sébastien: rue du Largeau, l’Ouche Catin, rue de la Grande Lande et la rue de Quinet
– Paroisse de Vertou: la Sèvre et la rue du Mortier Vannerie jusqu’à la route de Clisson.

La troupe  » Les comédiens du Faubourg » interprète à l’époque avec beaucoup de succès dans la salle paroissiale les pièces : « Les Deux Orphelines, le Tour du Monde en 80 jours, Le Comte de Monté Christo, les Trois Mousquetaires ». etc…

L’église de la Sainte Famille brûle le lendemain de Noel 1971, les offices ont lieu provisoirement à la chapelle de la Joliverie.
La décision est prise fin 1972: la construction de la nouvelle église, du presbytère et des salles de réunion se fera entre la route de la Fontenelle et la rue du Muguet dans l’ancienne tenue maraichère de P. Landreau.

En 1991 les paroisses de Beautour, Saint Jean et Saint Sébastien décident la création d’un C.P.I. (conseil pastoral inter paroissial).Il est composé pour Beautour de Maurice Gaborit , Eveline Bondu, Marie-Jo Simon, Jean-Claude Caiveau, Michel Chaillou, Philippe Hérel
En 1993 la paroisse de Beautour constitue l’E.A.P. (équipe d’animation pastorale). Il est composé de Maurice Gaborit, Sœur Marie-Louise, Marie-Anne Rame, Sandrine Toussaint, Jean-Claude Caiveau, Philippe Hérel.
Le bulletin paroissial reparaît en1993. Le 1 et le 2 Octobre 1994 ont lieu des journées portes ouvertes et le 1 Octobre 1995 est organisée la première journée paroissiale avec tous les parties prenantes de celle-ci : EAP, CPI, conseil économique, catéchèse, ACE JOC MEJ préparation au baptême  à la confirmation au mariage etc.

– Pâques 1948 : Carillon, la cloche s’appelle Marie-Louise (il semblerait que sa corde se rompit lors des obsèques de Marie-Louise Tertrais en 1956).
– 1948 Beautour s’agrandit énormément et la chapelle est trop petite, construction des tribunes.
– 9 Mars 1948 : donation de la famille Tertrais de la chapelle « Notre Dame des Victoires » à l’association diocésaine.
– Fin 1994 Rénovation partielle de la chapelle et enlèvement des tribunes.
– 03 Septembre 1995 : réouverture exceptionnelle de la chapelle.

1910-1915: Abbé Fourage, 1915-1924: Abbé Fontaine, 1924-1930: Abbé Luneau, 1930-1935: abbé Ollivier, 1935-1939: Abbé Guitteny, 1939-1941: Abbé Pineau, 1941-1947: Abbé Michon.

1947-1964 Curé Letourneux, Vicaires : Guilbaud, Ricordel, David,   Brosseau,Guilloux, Drouard
1964-1968 Curé Gallon, Vicaires: Guilloux, Drouard, Ouisse, Gravouil, Blais,
1968-1979 Curé Baguet, Vicaires: Gravouil, Ouisse, Blais, Langlais, Lepage, Thouary,
1979-1987 Curé Foucher, Vicaire: Lecamp, 1987-1996   Curé Gaborit, 1996-2002   Curé Ollivier
2002-…..       Curé Potiron


Je remercie toutes les personnes qui m’ont aidé et j’attends toutes informations complémentaires pour enrichir cette recherche qui n’est qu’un début.       Philippe HEREL